Sel de la terre, lumière du monde

Sel de la terre, lumière du monde

Nous comprenons par cette double injonction que nous, chrétiens, nous sommes appelés à mettre en valeur ce que ce monde porte en lui de bon. Pour répondre à cet appel, notre archevêque a souhaité réfléchir sur les priorités missionnaires à venir autour d’un projet intitulé 3P2035 « Prospective Paroisse Paris 2035 » : « Parmi les sujets que j’ai trouvés en arrivant à Paris il y a trois ans et demi, il existait une grande préoccupation – presque un défi – que vous m’aviez confiée et que j’ai considérée comme prioritaire, c’est celle d’une diminution importante et régulière de la population parisienne, environ cent cinquante mille habitants depuis dix ans, mais aussi une forte diminution de la pratique chrétienne régulière à Paris comme dans le reste de la France…
C’est pourquoi, après avoir souvent évoqué ce sujet en conseil épiscopal et en conseil presbytéral, j’avais demandé à l’un des vicaires généraux, mgr François Gonon, de conduire, avec une équipe, une enquête et une réflexion sur des hypothèses et des scénarios en vue de soutenir et d’adapter notre organisation pastorale diocésaine et paroissiale.
» (lettre pastorale, novembre 2025)
Cette équipe a constitué un dossier remis à notre archevêque. Il nous est demandé à présent de constituer une équipe par paroisse pour travailler ce dossier. Je remercie Agathe Lalanne, Vincent Maes, Domitille Derkenne, Claire Lepercq, sous la houlette de François Villain, d’avoir accepté cette mission. Nous nous confions à vos prières.
Pour conclure encore quelques mots de notre archevêque dans la même lettre pastorale : « l’Église que nous voulons, fidèle à sa mission dans le temps qu’il nous est donné de vivre, c’est une Église où l’on vient ensemble et joyeusement se nourrir de la Parole du Seigneur et de sa vie donnée ; où l’on est capable d’aller à la rencontre des autres qui ne nous ressemblent pas ; où l’on sait que la charité, le pardon, la bonté sont les images les plus fortes que l’on puisse donner de la ressemblance avec le Christ qui nous entraîne. »

Père Bertrand ARSAC